COSMÉTIQUE BIO ET BEAUTÉ BIO – DES SOINS PUR PLAISIR

De Océopin - 31 mai 2017

La Cosmétique Bio a de beaux jours devant elle comme le révèle un très bel article paru dans Version Femina, qui nous explique pourquoi les soins biologiques ont tout bon. Parce qu’elle est naturelle, la cosmétique biologique n’apparaît pas très technologique. Il est temps de tordre le cou à cette idée reçue très éloignée de la réalité. La gamme Océopin illustre ce propos magistralement !

 

La cosmétique bio, une beauté bio devenue un engagement et du plaisir

Presque quinze ans après la création de la charte Ecocert, la cosmétique bio est toujours bel et bien là. En France, elle représentait, en 2015, 450 millions d’euros de chiffre d’affaires. Au niveau mondial, cosmétiques bio et naturelle réunies ont connu la même année une croissance moyenne de 14 %. Pourtant, le bio peine encore à se débarrasser de l’image de produits très basiques que l’on aurait fabriqués dans sa cuisine. Seuls 21 % des consommateurs l’adoptent pour le plaisir : en effet, c’est d’abord le côté rassurant et les valeurs véhiculées qui les motivent. L’efficacité n’entrant même pas en jeu. A l’origine, le bio ne revendiquait pas de transformer la peau, mais de respecter la planète. De plus, il y a dans ce secteur l’idée d’être vrai, de ne pas tomber dans la surenchère, ce qui a conduit à sous-communiquer.

Les marques ont été prises à leur propre piège. On a longtemps tenu dans le domaine de la cosmétique bio un discours de produits “sans ceci” ou “sans cela”, mais on oubliait de dire “avec”. Aujourd’hui, on apprend à mieux communiquer. Pour séduire ces nouvelles adeptes du bio dites « vert clair », par opposition aux consommatrices « vert foncé » très militantes, les marques ont tout intérêt à valoriser leur savoir-faire en matière
 de sensorialité et d’efficacité. Parce que, oui, formuler en bio exige une vraie expertise. Travailler avec des matières naturelles, riches, instables, odorantes, se révèle bien plus complexe que de faire de la cosmétique conventionnelle. Exercice que les marques de la beauté bio, à l’image d’Océopin, maîtrisent aujourd’hui parfaitement, à tel point que la frontière se brouille de plus en plus entre les deux secteurs.

 

Pourquoi utiliser des soins bio, c’est l’avenir

 

Côté textures, il a fallu apprendre à travailler sans les ingrédients faciles que sont les silicones, les gels de carbomère, les sulfates, les parabens et certains émulsionnants. On arrive aujourd’hui à des touchers irréprochables grâce au travail des galénistes, mais aussi à celui des fournisseurs de matières premières, qui ont élargi leur gamme avec des émulsionnants et gélifiants végétaux, et des esters d’huile qui créent des touchers secs. Par exemple, l’huile sèche corps Océopin se distingue en utilisant dans sa composition des actifs 100% naturels qui lui confèrent un toucher velours, sec, divin d’utilisation. Et notre corps a tout à gagner avec ces textures naturelles qui sont des bases actives et apportent des nutriments en parfaite affinité avec la peau.

Côté odeurs et parfums, les parfumeurs ont appris, avec dix fois moins de matières premières que dans le conventionnel, à composer des fragrances subtiles qui font oublier l’odeur des ingrédients. Si il est toujours plus difficile d’obtenir un parfum subtil en bio, aujourd’hui on y arrive et cela donne de vraies pépites à l’image du parfum 100% naturel sans allergènes qu’a fait développé Océopin pour ses produits de soin parfumés : un doux mélange de pinède et d’immortelle des dunes avec un soupçon de mimosa.

Côté efficacité, la cosmétique bio n’a plus rien à envier aux grands groupes. La marque Océopin fait figure de précurseur en la matière puisque dès l’origine le budget de recherche et développement et de tests d’objectivation cosmétique est au centre de la stratégie de la marque. Avant, on ne disait pas d’un soin biologique qu’il n’était pas performant, mais il ne l’affichait pas et, en général, les marques ne prouvaient pas son efficacité, s’appuyant surtout sur des savoirs traditionnels. Aujourd’hui, les marques de cosmétique bio affichent les mêmes méthodes de tests que les marques non bio et peuvent revendiquer la même efficacité. Car il faut savoir que quand on écrit hydratant, anti-rides et anti-taches sur un soin, il y a obligatoirement des tests qui le prouvent, comme pour les cosmétiques classiques. Et même si les marques sélectionnent encore souvent des ingrédients qui ont fait leurs preuves de façon empirique, elles ne s’arrêtent plus là et identifient les molécules actives pour objectiver ensuite l’efficacité sur le plan scientifique.

Côté tolérance, si les produits fortement dosés en huiles essentielles peuvent effectivement provoquer des réactions, ils sont cependant de plus en plus rares, les formules devenant plus subtiles. Comme chez Océopin, où on a préféré des parfums de soins légers et délicats faits de matières premières naturelles mais sans huile essentielle ou en très faible proportion afin que la gamme entière convienne aux peaux les plus sensibles. Un gros travail a aussi été fait sur les systèmes conservateurs. Et si l’on a encore des doutes, la solution peut être d’adopter des produits hypoallergéniques. Mais il ne faut pas oublier que le non-bio peut aussi être allergisant, notamment à cause des conservateurs et des filtres solaires.

Ce que l’on doit changer à nos habitudes? Pas grand-chose. Les soins biologiques sont gagnants sur toute la ligne et ils n’ont plus rien à envier aux cosmétiques non naturels. Alors, on se met au 100% bio ?

 

Source : article Version Fémina « tendance beauté bio » du 29 mai 2017

   
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